Hommage à Didier GELY




Didier GELY, 2ème Adjoint, est décédé le 14 août 2012, à l'âge de 60 ans.

Voici l'hommage que Mr le Maire lui a rendu pour ses obsèques :





   Nous sommes réunis nombreux dans cette église pour accompagner à sa dernière demeure Didier GELY, décédé à l'âge de 60 ans.


   Didier était né à St Rames, le 3 février 1952. Cadet d'une famille de trois enfants, après ses études et son service militaire, il reprend l'exploitation familiale à la suite de ses parents.  Le 1er juillet 1972, il épouse Josiane FOUCRAS, de Galgan. De cette union naîtra Jérôme qui, à son tour, avec Carole, lui donnera un petit-fils : Axel.


   Je sais qu'aujourd'hui, tous les mots qui peuvent être dits ne pourront pas enrayer la souffrance de ses proches mais c'est avec une profonde émotion que je me dois de rappeler tout ce qui a été la vie de Didier et tout ce que l'on a pu partager ensemble.

-   Membre du Comité des Fêtes de Pachins

-   Président du Syndicat Agricole pendant de nombreuses années

-   Elu au Conseil d'Administration de la CUMA pendant 38 ans

-   Conseiller Municipal de 1977 à 1983 puis adjoint de 1983 à ce jour ainsi que délégué à la Communauté de Communes du Plateau de Montbazens

C'est à ces deux derniers postes que j'ai eu le plaisir de travailler avec toi depuis près de 30 ans.


    Didier, tu étais un homme extraordinaire, un homme généreux, courageux, serviable, solidaire avec tes colistiers et d'une sagesse incommensurable dans tes propos et tes décisions. Jusqu'au bout, tu t'es intéressé à la vie communale, jusqu'à la dernière réunion du Conseil Municipal du 23 juin. Début juillet tu es revenu parmi nous pour te voir remettre la médaille d'honneur régionale, départementale et communale de vermeil pour tes 35 années au service de la commune. En 1999, tu avais déjà reçu la médaille d'argent pour plus de 20 ans d'exercice. Merci d'avoir pu partager cet instant de convivialité avec toi. Ces derniers moments resteront gravés dans nos mémoires et dans nos cœurs.


    A présent, le Conseil Municipal va se retrouver une nouvelle fois orphelin. Il y a deux ans, le 11 août 2010, Jean-Claude GIRE nous quittait accidentellement.


    Ton métier d'agriculteur, tu l'as exercé avec passion. Tu as passé ta vie à agrandir et développer l'exploitation. Mais, les fluctuations des marchés t'ont contraint à changer de cap. Avec l'aide assidue de ton épouse et de tes enfants vous décidiez de créer, il y a quelques années, une entreprise de charcuterie artisanale. Tu t'étais beaucoup investi dans ce projet tant moralement que physiquement. Didier, tu étais un battant, un fonceur qui n'a ménagé ni son temps ni sa peine pour aboutir à ce résultat. Ton accueil envers les gens, ta gentillesse et ton sens du commerce y ont certainement beaucoup contribué.


    Il y a deux ans, après quelques ennuis de santé que tu as surmontés avec le courage qui t'a toujours animé, tu as repris tes activités jusqu'à ces derniers mois où ce mal, invisible et sournois, a récidivé. Malgré ta ténacité et ta volonté de vivre, malgré tous les soins qui t'ont été prodigués, la maladie l'a emporté alors que tu aspirais à cette retraite si attendue.


    Aujourd'hui, nos pensées et nos sincères condoléances vont à vous, ses proches.

    Tout d'abord à Josiane, Jérôme, Carole, Axel qui t'ont entouré tout au long de ta maladie jusqu'à ton dernier instant ; à tes parents, Yvette et Aristide qui ne peuvent accepter cette injustice ; à tes sœurs, Ghislaine et Marie-Paule ainsi qu'à ta nombreuse famille, permettez moi de vous dire combien vous pouvez être fiers d'avoir vécu et partagé la vie de cet homme exceptionnel. Je pense qu'il aurait souhaité que cette amitié et cette complicité que nous avons vécues avec vous ne s'arrêtent pas aujourd'hui avec sa disparition mais au contraire qu'elles se renforcent et ne s'éteignent pas.


    Maintenant, nous allons prier ensemble dans cette église pour le repos de Didier. Que ce dernier soit doux comme son cœur fut bon.


    Mais avant de t'accompagner jusqu'au petit cimetière de Pachins, je voudrais que tu te souviennes que sur les bancs du catéchisme, lorsque nous étions gamins, toi comme moi, nous avons appris les leçons nous promettant qu'après la mort, un jour nous devrions tous nous retrouver. Alors, je ne te dis pas adieu mais juste un petit au-revoir.    




 
 
Service proposé par Smica - Powered by MagicSite